Quand on voit Ségo cambriolée tous les mois sans qu’on ne vole rien, je comprends JMB. Dans cette émission, il a fait preuve d’une rare spontanéité et ce qui le blesse, c’est d’être comparé à un révisionniste.
Quand on veut casser du conspirationniste, on les met tous dans le même panier. Ensuite, on retire les éléments antisémites et on les met en exergue en les remettant un à un dans le panier.
De telle sorte que conspirasionniste=journalisme douteux=antisémite=révisionniste, etc.
JMB ne veut pas rentrer dans ce canevas et je le comprends.
Mais quand est-ce qu’un média va sérieusement se mettre à étudier les faits proposés, apporter des réponses crédibles et casser les arguments ? Aucun ne s’y est risqué et pour cause : c’est impossible.
Car dire que Rumsfled a annoncé un trou de 2300 milliards dans la compta du Pentagone le 10 septembre 2001, c’est un fait ;
Dire que les attentats ont occulté cette annonce du plus gros scandale financier de l’histoire humaine (qui eût dû faire la Une de tous les journaux du monde le lendemain), c’est un fait (ne pas oublier le trou de 1100 milliards l’année suivante) ;
Dire que -avion missile ou alien- 125 comptables, IT officers et gars de la Marine sont morts le lendemain, c’est un fait ;
Dire que ça a pu légèrement terroriser ceux qui avaient des vélléités pacifistes, c’est un fait ;
Dire que les tours se sont écroulées comme jamais auparavant, c’est un fait ;
Dire que les médias n’ont jamais parlé du WTC7 avant 2008 (sauf l’annonce de 20 minutes à l’avance de la BBC le jour même), c’est un fait ;
Dire que de toutes façons, ils ’agit d’une conspiration (arabe ou autres), c’est un fait ;
Dire qu’il n’y a jamais eu d’enquête sérieuse pour trouver les oucpables c’est un fait ;
Dire que des centaines de milliers de personnes en sont mortes, c’est un fait ;
Dire que Bush ET Ben Laden ont des intérêts IMPORTANTS dans le pétrole ET l’industrie des armements (via Carlyle), c’est un fait ;
Dire qu’un état de choc psychologiquede grande amplitude a plané sur le monde entier via les médias, qui a catalysé la haine et la peur, c’est un fait.
Mais nous sommes derrière nos ordinateurs. Nous ne jouons pas avec notre vie devant les écrans. Nosu ne prenons pas de risques avec nos "clients" (fans).
Nous ne sommes pas dans la position de Monsieur Bigard que je respecte et que je remercie et que je me refuse de juger.
Par contre, je vais penser aux familles et vous invite à penser à eux et à toutes les victimes de ce conflit très rentable pour certains qui ne vendent ni de livres, ni de DVDs.