L’attachement aux rôles respectifs ; homme-femme ; gardait bien sûr une répartition (réelle, efffective, physique, que nous avons du mal à réorganiser) et une identité , psychologique , relationnelle, métaphysique , pour ainsi dire.
Ce qui glissait dans le Théma, c’est que cela devait être reproché aux femmes ou aux hommes, peu importe, parce que si l’on n’est plus spécialement homme ou femme... on est alors deux individualités face à face, sans plus de rôles respectifs, sans plus de règles, sinon très générales, (genre ; le respect dû à chacun , fondamental, mais pas suffisant pour désirer ... ).
Si on est deux individualités... on sait bien que l’enfer, ça risque fort d’être les autres, ou l’autre ....
Et il y a fort à parier que la "guerre" hommes/femmes (cad la dispute des intérêts réels et psychologiques), qui se régulait ainsi, selon cette dichotomie de l’espèce humaine,
se durcisse en une guerre de tous contre tous ; hyper indivdiualisée , que l’on soit homme ou femme, et je ne saurais trop conseillé aux hommes d’user des mêmes armes que les femmes et vice versa ....