Plusieurs erreurs factuelles et mésinterprétations (involontaires ?) dans cet article :
- Sarkozy n’a pas "arraché le cessez-le-feu aux Russes" puisque Medvedev avait annoncé avant son arrivée à Moscou que les opérations militaires étaient terminées.
- Les Russes ont signé le document qu’ils avaient élaboré avec Sarkozy. C’est à Saakachvili qu’il a "oublié" de le faire signer.
- L’accord prévoyait le maitien des forces russes dans les zones tampon jusqu’à l’arrivée d’observateurs internationaux. Il n’y a donc pas eu de "prolongation de la guerre d’un mois", elle s’est arrétée dès avant la venue de Sarkozy, mais prolongation prévue par l’accord de la présence russe à la périphérie de l’Ossètie et de l’Abkhazie.
- Le texte du nouvel accord n’est pas "déja contesté par les Russes", mais par l’UE, sous la pression des Américains et de l’Otan. Ce texte prévoit ( sans ambiguïté de traduction, puisque écrit dans sa version française) que les observateurs de l’UE doivent se déployer "dans les zones adjacentes à l’Ossètie et à l’Abkhazie", c’est à dire (pour qui comprend le français) à l’immédiat extérieur de ces régions et non à l’intérieur.