On digresse, on digresse, mais on oublie l’essentiel : le Yoano, et pire encore, le cyber-yoano.
Son habitat est en général les locaux de formation professionnelle, les ANPE , les salles de spectacle, les vieilles machines Singer, les bistrots et la guano où il excelle à sortir de la fange et renaitre, tel le phénix-caméléon, de ses cendres.
Ses prédateurs habituels sont le furtif des marais, dont la morsure est redoutable et s’infecte rapidement, sans administration rapide d’un anti-venin ( par exemple l’argogo, à raison de 3 injections par semaines).
Rien ne sert de minauder : cette espèce n’est pas soluble dans l’alcool, pas méme le Chablis, encore moins le Gévéor et le Kiravi, qui renforcent au contraire ses défenses immunitaires.
C’est donc une espèce vivace ( méme si son cycle de reproduction est encore méconnu), qui ne peut étre régulée dans son bio-cycle que par la modération.