La fatalité est là où on veut bien la placer !
Quand l’heure sonnera, les faibles profiteront enfin de la faillite des soit-disant grands d’aujourd’hui !
Et je peux vous assurer que Sarkozy et Bush, pour ne citer que les meilleurs, quand ils auront fini de faillir, ne seront certainement pas des martyrs !
A bon entendeur...
Juliette