Madame Estelle Ambassa,
Votre témoignage est triste et plein de vérités. En revanche, au-delà de la paupérisation des populations africaines qui va crescendo, vous précisez bien que ces occupations sont anarchistes. Même ici en France, nous vivons des phénomènes semblables, notamment dans le manque criard de logements sociaux. Ceci mène souvent des citoyens à s’installer dans des squats.
Ce fut le cas à Yaoundé, ville que je connais, avec l’immeuble situé pas loin de la poste centrale si je ne m’abuse, où, des truands avaient semble-t-il, élu domicile, lors de mon passage il y a 9 ans dans ce beau pays.
Quelles sont donc, en réalité, les solutions ? Yaoundé deviendra-t-il une prison à ciel ouvert où, des gens passeront leur vie à hurler comme des chats-huants des ruines sans chercher à repartir dans les villages ? Leurs villages pour cultiver la terre. Yaoundé est-il finalement un eldorado ? Je crois que non.
Bien à vous !