Ceux qui ont un peu connu Mesrine, de près ou de loin, savent et se souvienne qu’il n’était pas du genre à vouloir étre pris pour ce qu’il n’était pas : une victime.
Dès lors, la récupération intello-narcisso-compassionelle dont il fait l’objet depuis quelques années dans quelques milieux restreints et ouatés (c’est à dire pas le "milieu", précisément) , ca doit le laisser aussi froid que son cadavre et ceux de ses victimes.