Ma remarque, qui se voulait plutôt humoristique, n’était pas une critique de votre texte, sur lequel je suis en accord global.
Pour ce qui est des médias, je pense que vous avez utilisé le mot juste avec "indépendance". Les médias sont libres, mais dépendants, ce que vous pourrez vérifier sur mon site "la forêt des médias" :
http://forestent.free.fr/
gratuit et sans publicité. 
Mais on peut pousser le raisonnement plus loin et constater qu’il n’y a pas que les médias qui avaient un problème de dépendance : il y a toutes les grandes entreprises mondialisées. Elles ont un effet un capital essentiellement flottant, qui est surtout détenu par des établissements financiers, qui se trouvaient être également directement ou indirectement leurs prêteurs. Il y avait donc un autre "trou noir" dans la gouvernance globale : comment les banques géraient-elles leurs conflits d’intérêts quand elles étaient à la fois prêteur et actionnaire d’une entreprise, voire de deux entreprises concurrentes, ce qui est le cas de presque toutes ?
Comme les banques n’étaient pas régulées au niveau de la création de crédit, n’ont-elles pas eu tendance à pousser les entreprises à la fragilité de trésorerie ?
En fait, il y avait vraiment beaucoup de trous noirs dans cette économie globalisée. Ca fait vraiment passoire. Je suis certain que tout ne se perdait pas. Mais une grande partie des actifs créés étaient virtuels. Seuls ceux qui en sont sorti avant 2007/2008 en tireront vraiment profit.