@ Paul Villach,
Bonjour,
Dans le cas d’école précité, il va sans dire qu’une telle relation, si elle était avérée, serait effectivement de nature à porter atteinte à la fonction ministérielle.
Mais pour autant, suffit-il d’alléguer sans la moindre preuve du risque d’un conflit d’intérêt pour exclure un ministre du bénéfice du droit au respect de la vie privée, et ainsi exiger de lui qu’il tienne un bulletin officiel de ses faits et gestes ? Sans être un citoyen tout à fait ordinaire du fait des fonctions exercées, doit-il pour autant se voir refuser l’exercice de l’une des plus fondamentales des libertés ?
Le procédé qui consiste à attiser une peur pour justifier l’atteinte à une liberté fondamentale, quelle que soit la personne concernée, me paraît toujours détestable.