Une autre comparaison :
En Chine, il y a le scandale du lait frelaté à la mélamine. Le nombre de personnes (enfants) n’est pas communiqué. On ne sait pas quels produits sont concernés.
En Finance, il y a le scandale des titres pourris. Le nombre de banques et de déposants infectés n’est pas connu.
Dans les deux cas, il y aura des détresses.
Il y en a qui ont fait leur beurre, tant pis pour ceux qui trinquent.
Pendant que j’y suis : il paraît que les banques ne se font pas confiance entre elles ? Alors pourquoi nous, pauvres profanes, devrions-nous avoir confiance ?