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Emmanuel Goldstein 10 octobre 2008 00:16
Emmanuel Goldstein

En partie seulement parce qu’il n’y a pas de substitution de conscience de pouvoir avec la méthodologie que vous proposez, comme je l’explique au milieu de mon papier. 

Il n’y a qu’une négativité, et pas de positivité ultérieure. 

De plus, le but d’une révolution n’est pas de ruiner tout le monde. L’idéal sont les révolution populaires courtes et massives qui s’ensuivent par un départ rapide du pouvoir executif, comme ce fut le cas en 1830, 1848, et de façon un peu différente, en 1870. 



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