Ce soir, c’est surtout ta stupidité (im)morale que je viens d’apercevoir, Mon Gazy.
Mais je vais avoir la classe de ne pas parler des tiens en mal. Je parle des défunts ou des suppliciés. Paix à eux et à leurs cendres. A tous.
Gazi, je ne t’oublierai jamais.