Morice, vous êtes pathétique.
Accroché à votre clavier, raccroché à vos certitudes.
Je vous plains. Vraiment. J’ai rarement vu autant de haines et de frustration transparaître des écrits.
Vous n’écrivez pas pour que l’autre vous lise, vous écrivez pour extérioriser votre profond mal-être.
Triste, tragique et triste.