car je le répète ce n’est pas tant la position ou la disposition du corps qui est en cause pour l’idolâtrie mais la disposition et l’état d’esprit qui en résulte dans la prière et je fais une nette différence entre quelqu’un qui prie orientant son regard vers une statue comme simple geste purement physique et pratique de concentration et quelqu’un qui prie en s’orientant vers une direction qui montre l’allégeance à une nation,une communauté ou à une idéologie ,ce qui est le cas pour la qibla ----------------------------------et cette différence est aussi grande qu’entre le péché véniel et le péché mortel--------l’dolâtrie d’une nation,d’une communauté ou d’une idéologie est un péché mortel et d’autant plus qu’elle prend la forme religieuse et devient aussi un péché sacrilège,un péché contre l’esprit
et il me semble aussi que vous minimisez le phénomène de suggestion de groupe et de pression collective dans les prières et les renconcontres en groupe,vous n’y voyez que le côté sympatique et en surface ,mais ne voyez pas ou vous ne voulez pas voir le fond des choses et ce qui se trame par en dessous -----------et peut-être que vous en avez conscience mais vous ne voulez pas le faire savoir et le montrer en public pour une raison ou pour une autre,par amour propre ou pour un intérêt quelconque -------------------ce n’est pas la synchronocité des prières individuelles qui est en jeu ici et que je trouve par ailleurs anecdotique voir sympathique sur le plan purement visuel et liturgique,mais l’influence du phénomène de groupe qu’on ne peut nier dans les prières de groupes aussi sympatiques et esthétisantes qu’elles soient,phénomènes sectaires de conditionnement qui entâchent et pervertissent la prière individuelle quand bien-même celle-ci existe et persiste indépendamment du groupe,l’individu ne peut pas ne pas être influencé par ce phénomène du groupe et ce d’autant plus le nombre de participants est grand-----------------Hitler en sait quelque chose pour ce genre de suggestion et de propagande ----------c’est le phénomène du Gros Animal de Platon ,la Bête Sociale de dénoncée par Simone Weil comme l’idolâtrie hideuse de la Bête pleine de blasphèmes,la tyrannie diabolique par excellence