Cette histoire de goût c’est une histoire de mondialisme. Il fut un temps où l’on a ouvert les frontières européennes pour l’alimentation. Les tomates françaises se sont retrouvées en concurrence avec les tomates hollandaises. Trés vite, les variétés françaises ont vu leur nombre limité pour rester compétitif avec les hollandaises. Ensuite on a fait rentrer l’Espagne dans le marché commun. La production hollandaise a disparu ainsi que la production française au profit de l’ersatz de tomate produit sous serres à Alméria. Aujourd’hui les seuls qui produisent des ersatz de tomate en France sont quelques producteurs en Bretagne qui cultivent hors-sol. Ils sont entrain de faire faillite malgré leur merde car ils doivent payer le chauffage tandis que les espagnols en sont exonérés.
L’Europe c’est la baisse de la qualité, l’appauvrissement des campagnes et la misère des estomacs.
Le mondialisme c’est la ruine. L’erreur qu’on a faite avec les tomates se reproduit avec les bien industriels venant d’Asie. Ce n’est pas grave, on s’en-tête et on continue. 95% des élus sont ré-élus.