Dire d’Arlette Chabot, devenue une béni oui-oui du pouvoir sarkozyste, qu’elle s’est déculottée dans cette affaire est indiscutablement faux. Pour une bonne raison : menacée d’arthrite, elle a délibérément choisi de ne plus porter de culotte pour ne pas s’exposer à des mouvements douloureux et... répétés.