La notion de société civile est intéressante dans la mesure où elle sert de substitut à un déficit étatique. Mais elle n’est pas élue, et finit très vite par représenter des intérêts corporatifs très étroits ; finalement lorsque l’on regarde qui compose et domine la société civile, on en revient toujours au même point : ceux qui en ont les moyens, et non pas forcément ceux qui défendent les causes les plus justes.