il y a toujours une issue
Ainsi soit-il. Mais, comme le dit M Renève, pour l’instant, on a surtout vu les voyageurs de première classe se précipiter vers les canots de sauvetage insuffisant pour tout le monde, avant les femmes et les enfants.
les patriciens ne sont pas plus indifférents de la plèbe qu’un membre de la plèbe se préoccupe de son voisin
Sans doute, mais les responsabilités ne sont pas les mêmes. Les gens ont longtemps fait confiance à leurs dirigeants, et c’est bien pour la cohésion nationale. Le fait que ce soit les classes dirigeantes qui aient rompu le contrat de confiance et de solidarité fait qu’il sera difficile à ré-établir.
Mais il me semble finalement que nous sommes d’accord sur tout, à part la confiance qu’il faut accorder en l’avenir. J’ai personnellement un grand espoir en l’avenir. Il ne repose pas sur la politique, mais sur les individus : au plus noir, il y aura des saints et des justes.