Comment l’industrie bancaire, pourrait reprendre confiance si le politique est maintenant l’objet de ses maux ? Oui, l’objet des maux de la banque est bien aujourd’hui le politique.
Marrant, j’aurais dit le contraire. La question n’est-elle pas plutôt "comment les citoyens et les politiques peuvent-ils avoir encore confiance dans les banques et la finance en général" ? De toutes façons, d’ici six mois, toutes les banques auront été nationalisées, et ce ne sera plus qu’un seul souci.