Bonsoir Monsieur Santi,
dont acte, je n’ai pu trouver nulle part un commentaire laudateur que vous auriez fait à l’endroit de Monsieur Greenspan, j’ai donc parlé (et écrit) trop vite pour vous accuser et je vous prie de m’en excuser.
"n’importe qui à son poste n’aurait pas fait pire"
Le pire n’est jamais certain. Tenez, prenez Bush par exemple ...