Bon, on se bat, on se bat, on se bat, il y a quelques résultats mais Balkany est toujours en place et il continue à sévir, soutenu par son petit électorat de braves gens ordinaires. Or le lourd passif de Balkany offre largement matière à son éviction, les dossiers ne manquent pas et la gauche ne manque pas non plus d’avocats de renom qui pourraient ressortir quelques dossiers susceptibles de débarrasser Levallois de cet individu. S’il existait une solidarité à gauche, Balkany serait à l’heure qu’il est promis aux Assises, les menottes aux poignets, cuisiné par les flics de la République. Mais il n’y a pas de solidarité à gauche et Balkany va continuer de s’appuyer sur sa légitimité électorale pour se servir de sa police municipale comme d’une milice. Et c’est pour ça qu’on n’y arrivera pas, vois-tu ? Des Balkany, on en a une collection dans ce pays, à droite comme à gauche, ils sont là et bien là à régner sans partage sur leur fief et ils le doivent au suffrage universel. Ils peuvent commettre les pires impairs, ce sera toujours une poignée d’individus qui les dénonceront et qui en prendront plein la gueule dans l’indifférence de ceux dont ils se réclament. La petite gauche française me donne envie de vomir. C’est bien de se battre, de se battre, de se battre et de dire dans Rouge ou dans l’Huma qu’on se bat, mais ça serait tellement mieux d’être devant le commissariat de Levallois quand on s’appelle Buffet, Besancenot, Laguiller ou Thibaut, quand deux ados y ont été emmenés comme des malfrats, après avoir été molestés, pour s’être opposés aux manigances d’une canaille, fusse-t-elle élue "démocratiquement".