Même à titre posthume, des gens reçovient des Prix. Si le Dalaï Lama est malade, y qu’à attendre son rétablissement pour le récompenser. Le Prix n’est pas périssable et si malheureusement il devait souffrir de la chaleur, y qu’à le conserver au frigo.
Donc, cher commentateur , c’est une mascarade. Un écran pour cacher la vacuité de la politique de l’homme.