Il faut en général se méfier des pays qui ont démocratique ou populaire, dans leur nom. Mais il n’est pas tout à fait vrai que l’assassinat de journalismes est l’apanage des dictatures. Le Mexique répond à la définition d’un pays démocratique, avec des élections (même s’il y a parfois des recomptages, un sénat et une chambre des députés), mais c’est un des pays les plus dangereux pour les journalistes, rédacteurs, pigistes etc. qui sont régulièrement assassinés, et abandonnés au bord des routes ; sans oublier bien sûr de préciser que les responsables de ces meurtres ne sont jamais inquiétés.
Mais il est vrai que le Congo comme le Rwanda se trouvent au centre d’une guerre de désinformation et de propagande et que les journalistes en sont, avec la vérité, les premières victimes.