Quand un article prétend éclairer le " dessous des cartes " , on imagine une argumentation solide , structurée et sourcée.
Au lieu de cela, l’auteur nous livre une énième critique du "sanglot de l’homme blanc" à grand coup de clichés ( Sud magnifié, pauvre victime), d’expressions pédantes mal maîtrisées ( bravo pour les analyses anthropocentriques) et d’approximations grotesques ( votre définition du Djihad date du VII siècle, savez-vous qu’elle a connu des évolutions ? ).
Plus grave, vous mêlez dans un amalgame plutôt malsain Islam et islamisme sans apporter la moindre information concernant ce qui a pu se passer à Bombay.
Il n’y a rien de pire que celui qui essaie de faire le malin au lieu de vraiment essayer de raisonner . Cet exercice de branlette intellectuelle a sans doute soulagé l’auteur, nous en informer était superflu.