Cher John,
Restez bien coincé dans votre paranoïa délirante, tapez sur tout ceux qui vivent et qui refusent vos allucinations.
Internet est votre royaume, l’anonymat votre maquis.
Vous vous réveillerez, peut-être, trop tard, effrayé par vos visions et vos créatures, dans la crise ultime de votre délirium tremens.