Il est vrai que la concomitance des déboires de Rama Yade avec les documentaires sur les scandaleuses conditions de détention et de rétention dans notre pays (régulièrement dénoncées par les instances européennes et Amnesty International) sont cruelles pour notre très photogénique secrétaire d’Etat, plus soucieuse de l’objectif des caméras que d’engager la lutte contre un système pénitentiaire indigne et dégradant.