Bonjour,
Mme Lagarde, comme d’autres commentateurs l’énoncent encore mieux que moi, n’est que le paratonnerre de mesures rendues soit-disantes indispensables : comprendre une libéralisation du pays engagée de façon dogmatique y compris alors que la crise frappe déjà chez nous. Oui je sais c’est pathétique, mais il fallait s’y attendre lorsque la prime à la fidélité supplante celle de la compétence...
Cordialement