La discrimination positive.
Alors que le fait de devenir Français confère une appartenance qui a pour avantage de mettre au second plan l’origine, la race ou la religion, la discrimination positive rendrait obligatoire la mise en avant de l’origine raciale ou religieuse de chaque individu.
Dans les divers métiers il faudra déterminer qui occupe les postes. Chez les journalistes par exemple, compter le nombre d’arabes, de juifs, de protestants, de noirs. La discrimination positive nécessite la mise en place d’une politique raciale méticuleuse.
De plus si la discrimination positive est mise en place on sera tenté de compter les assistés, les chômeurs, les incendiaires de voitures ; selon leur origine.
Les enfants des couples mixtes, eux, seraient inclassables. On ne saura par exemple s’il faut ou non faire bénéficier de mesures de faveur les individus de type arabe mais à nom français ou, à l’inverse, les personnes de type européen mais à nom arabe.
Appliquée à l’emploi, qui est rare, la discrimination positive peut augmenter les tensions raciales car si certains bénéficient de mesures positives de discriminations d’autres seront en parallèle discriminer négativement.