Comment est évalué le nombre de morts et de blessés annoncé par les agences de presse ? Difficile à dire. Il faudrait que toutes les informations provenant des familles des victimes soient rassemblées quelque part. Or les bâtiments administratifs de Gaza ont tous été détruits sous les bombes. « On ne peut pas téléphoner à la police, car elle n’existe plus » a déclaré une journaliste anglaise sur le site de Free Gaza.
Il semble que les quelques militants occidentaux de Free Gaza encore restés sur place constituent un petit réseau qui rassemble des informations et les diffuse à l’extérieur. Mais ils ne savent pas tout. Les chiffres de 400 morts et 2000 blessés au 1e janvier sont certainement sous-évalués.