Ecrivant en langage souple et élégant, Paul Villach prend une posture stéréotypée, celle que par dépicititude prennent les intellectuels perdus. Passant outre le fait que la démocratie depuis belle lurette ne se pratique plus dans l’espace restreint de l’agora, il décode avec une subtilité toute professorale l’effort de nos maîtres de se faire connaître sous un jour favorable. Puritain et conservateur, il ravale la procréation au pipi-caca, qu’il serait effectivement indigne d’exposer.
Etc...................................
