Péripate,
Ta mauvaise propagande ne boivent à son eau que ceux qui l’ont eux mêmes produite.
Tu sais, le premier témoignage par lequel débute l’article vers lequel renvoie ton lien je l’avais vu dans un reportage passé en direct sur la chaîne Al Jazeerah, dans toute son intégralité.
Le médecin y raconta des propos tout à fait différents à ceux rapportés dans ton article.
Il avait expliqué comment un char était longtemps stationné à 200 mètres de sa maison, et comment, sans quelconque justification il avait tiré deux obus directement sur sa maison. Sa femme, d’origine ukrénienne fut la première étrangère a être tuée par l’armée sioniste dans cette agression. Leur enfant y passa lui aussi.
Le médecin témoignait directement dans l’enceinte de l’hopital, devant la salle des opérations. Il expliquait qu’à l’heure même où il parlait à la caméra, les corps de sa femme et de son enfant étaient encore éparpillés parmi les décombres de leur maison et qu’il ne pouvait pas encore les récupérer, et qu’il s’était résigner à sauver ceux qui étaient là dans l’hôpital reçus entre la vie et la mort.
Ledit médecin parlait avec résignation, considérant sa femme et son enfant comme des martyrs. Il avait dans sa voix la même résignation de ces nombreux palestiniens qui avaient perdus les siens mais qui continuent à rester debout, et qui jettent à la caméra, malgré la douleur intense qui les range, jamais nous nous ne soumetterons.
Pour les palestiniens c’est une fierté de mourrir en martyr que de vivre comme un lâche le genou plié devant son agresseur.
Une scène assez insolite en témoigne : aux larmes d’une maman pleurant son grand enfant sort des fois un youyou de consolation, comme signifiant : ce n’est qu’un au revoir, la résistance continuera.
Paix aux âmes de tous les palestiniens. Leur malheur ne saura longtemps perdurer. Tout est question de de tolérences excédées.