Dans le cadre du "n’importe quoi" qui fait actuellement office de cohérence politique, voici ma contribution constructive au rapprochement des français et de leurs élus :
Une fois tous les élèves rentrés au bercail (rèvons un peu beaucoup !!) par ces 5000 emplois aidés,
je suggère de garder 10% des plus efficaces et de les affecter à la lutte contre l’absentéisme parlementaire.
Celui-ci dépasse largement en proportion celui des élèves et lycéens et ne fait l’objet d’aucune sanction.
Or, il coûte aussi des sommes considérables à la Nation.
Je suggère que, l’excuse traditonnelle étant les obligations de la circonscription, les "contrôleurs d’absence" fasse signer les "mots d’excuses" par les électeurs des parlementaires.