• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Signaler un abus

Georges Yang 23 janvier 2009 12:17

Ce n’est pas l’horreur qui interpelle dans les récits de Malaparte, mais le surréalisme de la narration. Le détachement du ton contraste avec les atrocités décrites, ce qui fait la force de l’œuvre



Palmarès