(rester sans rien faire ne peut que faire se déprécier un capital monétaire en décroissance par rapport à la masse monétaire globale, il faut donc investir, entreprendre, arbitrer, jouer le jeu de l’économie).
Attention ! L’emballement économique est une nuisance à terme. L’obligation incessante d’aller de l’avant, de consommer, de créer, de tirer du profit de tout ce qui nous passe dans les doigts sous peine de régresser brûle la planète et provoque l’insatisfaction permanente des individus.
Il faudrait arriver à une économie en plateau, sans croissance, qui suffit juste à sa simple survie. Les industries devraient pouvoir vivre uniquement du marché de remplacement. Cela peut paraître utopique mais la course au toujours plus nous mène droit au mur, c’est une évidence.
Ikings a une autre idée, celle de la masse monétaire constante et des prêts sans intérêts. Les prix chutent et au moment de récupérer son capital on s’est enrichi de la création réelle de richesse obtenue grâce à lui. Le pêteur ne prêtera qu’à celui qui a la capacité de rembourser puisqu’il perdra tout sil n’est pas remboursé. C’est donc un système qui évite les bulles spéculatives. Ikings propose aussi un impôt monétaire qui pousse tout le monde à dépenser car l’argent qui reste sur son compte paye une taxe mensuelle. Ce système évite la ponction bancaire et met l’argent là où il crée effectivement de la richesse, c’est à dire dans les entreprises. Il paraît que le système a parfaitement fonctionné en Autriche à Wörgl en 1933.