Je te rejoins en partie, la foule est souvent turbulente, et ses "décisions" confinent parfois à la folie.
Mais, lorsque tout est bouché, lorsque la "France d’en bas" (comme disait l’autre) n’arrive plus à vivre décemment, n’arrive plus à, simplement, survivre, n’arrive plus à se faire entendre, y-a-t-il un autre moyen que de manisfester son mécontement, mieux sa colère, que de descendre dans la rue ?
Et puis, ne serait-ce que cela, le 29 janvier est en train de foutre une belle trouille à Sarko et ses complices. Après tout, la révolution française a débuté par des jacqueries qui semblaient au départ sans trop de conséquences.