Alors quelle grille ?
Si on se mettait à travailler.
Une grille pour nous, entre nous puisque les économistes sont perdus et ne peuvent nous guider. Les politiques sans se l’avouer sauf quand ça les arrangent, n’ont plus non plus "prise" sur l’événement. Puisque toutes sortes de révolutions ont été tentées dont certaines ne seraient plus des exemples. Puisque la politique du résultat oeuvre contre l’intelligence, que le management par projet puis par objectifs montre ses limites. Puisqu’on apprend tellement de chose qu’on n’aurait jamais appris si on n’avait pas été au chômage. Puisque l’homme depuis qu’il est homme a cherché à satisfaire ses besoins fondamentaux (on verra pour le reste). Essayons de les reprendre et de faire à notre façon, à dimension humaine, avec plein d’économie en vue - administration, surveillance, toutes ces réunions évitées au delà du petit groupe, grand groupe, très grand groupe, très très grand groupe (j’ai cité : quartier, ville, communauté d’agglomération, département, région et oublié : l’état - qui comme chacun sait, se désengage donc ne peut rester le patron)
il reste, belle innovation : les voisins
(oui je sais...)
On fait quoi ?
On commence par relire Ivan Illich La convivialité pour voir comment on perd tout en voulant tous avoir tous ensemble (la même chose)
On reprend les fondamentaux.
Bon d’accord, il faut encore qu’on se rassemblent en grand nombre pour être sûrs qu’on ne sait pas encore ce qu’on veut. (on sait ce qu’on ne veut pas, on les laisse faire parce qu’eux non plus ne savent pas où ils vont : il n’y avait pas de scénario pour ce qui se passe actuellement. Tout était prévu pour une baisse du chômage par le biais des départs du papyboom avec place aux jeunes, tous ces jeunes qui n’ont pas d’emploi pour payer la retraite des papys. Eux l’avaient bien compris. Les vétérans fénéands pour alimenter l’industrie du tourisme. Les jeunes menés au fouet, au mérite. Là on fouette tout le monde et ça ne marche pas)