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R.L. 31 janvier 2009 10:49

Avec la crise eschatologique qui s’annonce et que l’hôte de l’Élysée -et tous les partisans de l’idéologie libérale (et de ce qui sert de direction du PS)- n’avait pas même pas vu -ou vouloir voir- venir au moins depuis le début 2007, on peut très raisonnablement se poser la question constitutionnelle concernant la légitimité d’un président de l’UMP_de_tous_les_Français puisque son programme était basé sur des fondamentaux diamètralement opposés à ce qui est et sera ?!
Sarkozy n’a de cesse de rappeler qu’il a été élu pour un programme qu’il appliquera. Soit, même s’il y aurait beaucoup à dire là-dessus...
Mais la situation, dont la perception de l’extrème gravité (empirant chaque semaine) est inversement proportionnelle à la responsabilité politique et économiques des individus, rend caduque cette élection.
Imaginons, par exemple, que la loi oblige la Cour des Comptes (au pouvoir un peu plus sérieux) à dresser un bilan économique de la société avant une élection présidentielle (et pourquoi législatives et sénatoriales...) afin que les citoyens puissent s’exprimer à chaque fois un peu plus en connaissance de cause (et c’est un euphémisme...).
Imaginons aussi que cette même Cour ne se soit pas ralliée à la trahison des élites, au laxisme, à l’irresponsabilité des dirigeants nationnaux et internationaux depuis des années concernant le libéralisme financier, et avertisse les électeurs de ce qui ne pouvait que se produire, le candidat de l’UMP n’aurait jamais pu faire la campagne qu’il a fait !
Enfin, peut-être... Lorsqu’on songe au programme d’Obama -écrit avant l’été 2008- qui n’a pas été modifié d’une ligne après que les aveugles et les sourds-dingues aient compris ce qui se passait, on peut légitimement faire douter...

Même les apparences de la Démocratie sont bien malades.



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