De la même manière, Obama a poussé un coup de gueule contre les bonus des banquiers, à l’instar de notre empereur français qui l’avait précédé. "Messieurs les banquiers, c’est pas gentil de faire ça" 
Euh ... Moi, entre 20 milliards et la remontrance, j’aurais choisi les 20 milliards. Tout ça n’est que le cinéma de la marionnette Obama qui a été dans l’obligation de reconduire, financement électoral oblige, rappelons-le, ceux qui ont provoqué la crise.