Pardonner moi, Poète, ce n’ai point vous faire offense
Ô rage ! ô désespoir ! ô vieillesse ennemie !
N’ai-je donc tant vécu que pour cette infamie ?
De voir, de jours en jours, détruire notre démocratie
Je tremble en vivant dans ce royaume de Sarkosy !
Cordialement.