Hélios, merci : moi aussi j’attendais cet article, mais je me suis trouvé contraint de m’y coller car je ne le voyais pas arriver !
Quant aux journalistes, je crois que ceux qui sont les plus exposés au public subissent de telles pressions que leur marge d’indépendance est réduite à néant : comme tu l’écris il sont les employés de leurs employeurs, eux-mêmes à la soldes de leurs annonceurs et actionnaires.
S’il reste des "vrais" journalistes, ont doit pouvoir en croiser dans les couloir du Carnard, quelques uns chez Mariane et quelques feuilles de province, les autres ont rejoint Internet et leur destin est entre leurs mains...
Bien à toi.