@Jonas
Et bien au moins on va être d’accord sur le sujet de la radiologie ; J’avais bien compris que l’APAVE allait dans les hôpitaux, d’ailleur c’est là qu’ils ont les grosses machines. Epinal c’est bien un hôpital et pas un dentiste.
Et les radioscopes heureusement que Pellerin en a viré la très grande majorité car la radiodermite c’est la maladie professionnelle très rpandue dans le métier.
Maintenant lorsque vous dîtes :
Le nucléaire a la caractéristique de pouvoir tuer à de grandes distances, à longue échéance, d’être furtif, c’est un assassin qui laisse rarement des traces, sauf en cas d’accident majeur et encore….
Je ne suis pas d’accord du tout avec vous. Avec le nucléaire on peut tout mesurer, à partir d’un micro choc on peut tout enregistrer en y mettant les moyens.
On peut aussi tout dire pour mettre la frousse.
On peut dire par exmple que l’on reçoit 10 milliards de neutrinos par secondes et par cm2 en provenance du soleil et qu’il faut s’en protéger...La Criirad n’a pas encore attaqué ce sujet.
Maintenant pour revenir à la rdioactivité naturelle, si l’on considère la décroissance de l’uranium, elle se fait en douze étapes intermédiaires qui vont de quelques centièmes de seconde à des millénaires suivant l’étape considérée.
Dans le sol ces douze étapes se passent, et chaque étape constitue une scintillation mesurable si l’on a le bon instrument. Au fil des siècles entre toutes ces décroissances il s’établit un équilibre Ce qui fait que l’on peut représenter ces douze étaes comme une petite rivière qui descend de la montagne avec douze chutes des hautes, des basses, mais avec des lacs qui se sont établis, avec le temps ces lacs qui peuvent être très grands,comme par exemple pour le radium qui crée le max de discussion dans les "stériles".
Mais il faut comprendre que ces chutes d’eaux et ces lacs sont tous à l’équilibre dans un régime établi, les niveaux sont constants, les lacs ne grandissent plus, ne s’abaissent pas.
Donc si une goutte d’eau tombe d’en haut de la première chute, cela veut dire qu’une autre goutte d’eau va sortir au final dans la mer, puisque le débit est le même partout.
La dernière goutte celle que l’on compte, qui apparait finalement à la surface de la Terre c’est le polonium qui transmute en plomb., mais ça c’est seulement ce que l’on compte car le polonium c’est le plus dangereux . Mais si je veux mettre la frousse, je vais compter :
- la décroissance du radon.
- la décroissance du polonium
- la décroissance du plomb
D’un seul coup cela me fera un débit trois fois plus grand de compté en becquerels.
Et si je veux mettre encore plus la frousse et bien je vais compter les douze sauts de décroissance pour un volume de terre contenant de l’uranium. Et là tout le monde se sauve devant les chiffres.
Donc on peut manipuler à loisir les chiffres devant des personnes qui ne connaissent rien. Et des organisations comme la Criirad s’y emploient sans jamais essayer de donner une explication que pourrait comprendre le public.
@+