Les droits de l’Homme ne créent aucune obligation pour que l’individu remette sa foi en question. En revanche, l’Etat a le devoir de s’assurer que la pratique religieuse des uns ne nuise pas à autrui (sacrifice humain, mutilations génitales...). Mais le scientiste (n’est-ce pas finalement aussi uen forme de foi religieuse) comme le croyant doivent pouvoir autant prospérer l’un que l’autre sous un régime respectueux des droits de l’Homme.