"Cette terre et mienne, avec ses cultures multiples : cananeenne, hebraique, grecque, persanne, egyptienne, arabe, ottomane, anglaise et francaise. je veux vivre toutes ces cultures et il est de mon droit de m identifier a toutes ces voix qui ont resonnésur cette terre car je ne suis ni un intrus ni un passant. je considere que la bible est partie integrante de mon heritage, alors que l islam ne fait partie de l israelien. je n ai aucun probleme a me considerer comme le produit, le metis de toute ce que cette terre de palestine a dit, de tout ce que l humanité a dit. mais l autre refuse de faire de meem m interdissant de m associer a son idendité culturelle et humaine. il reduit sa propre idendité et la rend selective. alors nous pourrions nous entendre sur tout, sauf sur l histoire et il n y a pas de resolution internationale qui soit, qui nous impose de nous entendre sur l histoire.
nous pouvons tout normaliser. mais le probleme au sens culturel du terme, reside dans l impossibilité de ce compromis avec l ennemi . et les nogociateurs pourraient s entendre sur tout, le present et le partage de l avenir. mais nous ne ferons pas de compromis sur le passé. car il est difficle de s entendre sur une histoire incontestable. qu en serait il d une histoire terriblement controversee ?
Chateaubriand quand il voit les murailles de Jérusalem imagine « La Jérusalem délivrée » du Tasse alors que les murailles datent de Soliman le magnifique. Il voit ce qu’il veut voir
Je préfère que la vie soit douce, que nous puissions être enfin oubliés du monde. Peut-être est-ce notre malédiction d’avoir trop de prophètes, de mythes, de références historiques. Je combats un mythe en inventant une autre mythologie. Devons-nous nous battre à l’infini autour d’une pierre qui se trouve à Jérusalem ? Qui est l’occupant ? Je reviens au passé pour le faire mien, puisqu’il ne me reste que cela. Ma poésie est archéologie, géologie, mythologie." darwich