Bonsoir DDàCoudre,
Tout d’abord, merci pour votre post et vos encouragements sur mon dernier article.
Concernant votre article judicieusement intitulé "il y a toujours une solution à la crise", vous semblez écrire que l’humanité, en tous cas les forces qui la gouvernent, celles que l’on tente de saisir et comprendre que trop peu souvent, ces forces donc que l’on restreint souvent à une sorte d’instinct naturel, un esprit grégaire, ces forces de préservation de l’espèce, d’adaptation à l’environnement, sont les garde-fous en quelque sorte de notre propre suicide collectif.
Nous pourrions également aller plus loin et, comme l’affirme Jacques Attali dans sa "brève histoire de l’avenir", concevoir que les temps qui nous attendent permettront de faire évoluer l’humanité vers une nouvelle forme d’organisation planétaire, après être passé par une période apocalyptique.
Voilà peut-être toute la question : jusqu’où aller dans l’apocalypse ? Si tenté que l’on puisse raisonner de cette manière ; les choses de cet ordre emportent tout sur leur passage. Le système devra-t-il à nouveau exacerber le degré de tolérance des individus, les maltraiter (ce qui a déjà commencer) pour réveiller quelque chose en eux ? Et jusqu’où ira la violence qui en résultera ?
Car de la violence, nous en accumulons depuis quelques décennies, et la cocotte minute ne fait que grimper en température. Le sacré s’efface et la violence s’installe. Pour retrouver un sens sacré, il faudra peut-être que la violence évacue des choses.
Enfin, voilà, il y a toujours une solution à la crise. La solution se trouve peut-être dans la crise. Comme le ver qui se transforme en papillon et qui soit pour cela passer par une phase de transformation douloureuse.