« Je crois que le mieux, c’est de ne pas nous prendre pour ce que nous ne sommes pas, des physiciens ou des techniciens en nucléaire. »
Après cette parole sensée, on pourrait s’attendre à une suite logique du genre « faisons confiance aux spécialistes ». Mais bizarrement, ce n’est pas ainsi que vous poursuivez, puisque vous jugez au contraire qu’on ne peut pas faire confiance aux spécialistes car ils seraient tous contraints au silence par la crainte de perdre leur emploi. À qui faire confiance alors ?
Merci quand même pour vos conseils.