Une politique du chiffre, ça n’est pas critiquable, si ce chiffre traduit une augmentation du bien-être, une baisse de la criminalité ou de la délinquance, mais c’est méprisable et conduit à des excès intolérables si ça se mesure uniquement au nombre d’interpellations, d’arrestations , d’expulsions : c’est du sécuritaire bidon qui rassure le bon bourge, mais conduit immanquablement à des dérives : qu’ils soient menés par la carotte ou par le bâton, les fonctionaires de police ne sont que des hommes, et il s’en trouvera toujours assez pour se livrer aux excès de zèle mentionnés dans l’article. Bravo à son auteur !
Qu’on rende d’abord aux policiers leur dimension d’être humain avant d’en faire avant tout des machines à résultats !