Vous avez raison, cher Monsieur Martin-Lagardette, votre article ne faisait pas la confusion que je prétend mettre à jour ici. Ce sont les commentaires qui faisaient preuve d’une méconnaissance certaine de la nature même des substances utilisées en pharmacopée, et de la confusion habituelle qui veut que, puisque c’est naturel, c’est bon, ou mieux, puisque c’est artificiel, c’est mauvais.
Votre préoccupation rejoint bien sûr les miennes et pose le problème de la notion d’expert, de sa réalité et de son efficience.