Merci pour votre réponse, Sébastien.
C’est le " Demain on nous dira que la fille violee devrait s’en prendre a elle meme d’abord..." qui passe mal. Je pense qu’il y a toujours eu des personnes pour dire cela. Ce n’est pas une chose qui se dira seulement demain ; ça se disait hier, ça se dit aujourd’hui et ça va encore se dire demain...
J’ai peut-être mal compris ce que vous disiez qui revient à peu près à ce que j’écris juste avant : on fait facilement d’une victime un coupable (ou une victime consentante), à coups de préjugés tenaces...