Voui, c’était un peu elliptique, mais c’est toujours la même situation.
On peut annuler la dette en trop soit en constatant qu’elle ne vaut plus rien (baisse de valeur des actifs = déflation), soit en décidant que la monnaie ne vaut plus rien (hausse des prix à la consommation = inflation).
Le problème des banques est qu’elles ont beaucoup d’engagements qui vont leur coûter très cher. Après nationalisation, ces engagements seront-ils repris par les états ? Si non, leurs détenteurs perdent leurs actifs espérés. Si oui, le contribuable paiera et il faudra bien fabriquer de la monnaie pour ça.
Pour reformuler, va-t-on nationaliser uniquement les banques en tant que structures capables de faire un métier donné, ou bien va-t-on aussi nationaliser aussi toutes leurs pertes latentes ?
Par exemple, si la BNP a vendu à Valeo une assurance sur la faillite de Renault et que l’état nationalise la BNP, continue-t-il à porter cette assurance ?