Non, lampion. Pas de nouvelle du vaisseau amiral. Restent les poissons -pilotes...
Vous avez raison, Desproges est (avec Céline et Mc Carthy) mon livre de chevet. Ou plutot il est à mon chevet, méme si je ne suis qu’à sa cheville...
PS : cela faisait longtemps que l’on n’avait vu votre doux nom et votre phare dans la pensée voxienne.
Donc, tout spécialement, je vous dédie la Chanson des Gardes Suisses (citée par Céline dans l’épithaphe du "Voyage au bout de la nuit") :
"Nous allons notre chemin
Dans l’hiver et dans la nuit
Nous cherchons notre passage
Dans le ciel où rien ne luit"
Pacce e salute